Pauvreté et dégradation de l'environnement : le refus de la fatalité

Une conférence internationale
Les 27 et 28 juin 2011, la Maison de la Chimie à Paris a accueilli une conférence internationale sur le thème « Concilier lutte contre la pauvreté et qualité de l'environnement ».
Organisée par l'Agence Française de Développement (AFD) et l'Institut Veolia Environnement, la conférence a accueilli plus de 650 participants ainsi que 70 intervenants parmi lesquels Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998, et Wangari Maathaï, prix Nobel de la paix 2004.
Le secteur privé s'intéresse de plus en plus aux démunis
Après avoir rappelé que les trois-quarts des pauvres vivaient en milieu rural et dépendaient des ressources naturelles, Dov Zerah, le Directeur général de l’AFD, a indiqué que l'agriculture en Afrique subsaharienne devait être modernisée et adaptée pour résister aux modifications des écosystèmes induites par le dérèglement climatique. Il a souligné que la montée en puissance de l'entreprenariat social et des initiatives des entreprises pour faciliter l’accès des plus pauvres aux produits de services démontre qu'un changement de modèle est à l'œuvre.
Un message pour l’avenir
Afin que la forte cohabitation entre la pauvreté et la dégradation de l'environnement ne soit plus une fatalité, Dov Zerah a encouragé la planification urbaine et les financements innovants. C’est « le message que l'AFD compte porter en juin 2012 au sommet des Nations unies sur le développement durable Rio+20 », a-t-il déclaré.
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afd.fr

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